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    Stop plus de 8 secondes

      Comptez svp avec nous: 1,2,3,4,5,6,7,8 8 secondes c’est tout de même très court… et bien la Tate Gallery de Londres a étudié ses visiteurs et ces 8 secondes sont le temps moyen d’arrêt devant chaque tableau. On appelle cela un “Stop”  car pour une vraie observation de l’oeuvre il faudrait selon les experts une dizaine de minutes. Cherchons donc le juste milieu avec un temps plus raisonnable car sinon 4 années entières (en s’appliquant 12 heures par jour) sont nécessaires pour compléter la vision des 78.000 pièces de la Tate.   Semafilo vous propose d’expérimenter le « Slow looking » En considérant votre prochaine visite au musée comme un…

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    Le jardin des Anges

      Etes-vous de ceux qui demandent des signes… …et écoutent parfois les réponses de façon distraite ? Vivant dans l’impulsion du moment, on est tous un peu dans ce cas il faut l’avouer…   L’exercice Semafilo que nous vous proposons aujourd’hui est de prêter attention aux signes. Mais il est aussi et surtout d’ouvrir notre esprit et de laisser cours à notre imagination. Cela va nous permettre de connecter entre elles toutes les interrogations auxquelles ces signes répondent. Et oui, dans notre tête, le discours intérieur prend souvent le dessus. L’Univers lui, peut par un seul signe, répondre à la multitude des interrogations.L’élévation consiste donc à utiliser toutes nos ressources telles que…

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    Immersion Artistique

      L’Art c’est un tremplin, qui, appréhendé en conscience, affine nos capacités à percevoir la beauté ; celle qui nous élève vers la meilleure partie de nous même. Après avoir dépassé les fameuses 8 secondes devant un tableau (voir notre post Stop au Musée), Semafilo vous propose.   Un pur exercice de concentration Cela vous donnera l’occasion d’approcher différemment l’Art abstrait comme avec Victor Vasarely. C’est une figure emblématique des années 70-80 de l’Art non figuratif en France. Vasarely développera ses effets optiques avant l’usage de l’ordinateur (donc à la main, comme un ARTisan) sur des très grands formats. À sa Fondation d’Aix en Provence, certaines oeuvres dépassent les 3 mètres…

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    Gaudi: se libérer pour retrouver l’authenticité

      Barcelone Commençons notre chemin catalan en identifiant les pistes de libération, parcours par Antoni Gaudi. L’objectif est de vous convaincre que cette étape parfois difficile à affronter vous amènera à vous (re)connecter avec votre véritable authenticité. Se sentir en harmonie avec ses propres aspirations profondes est l’une des sources principales de sérénité.   Et de quoi donc Gaudi devait-il se libérer ? Et bien des « super-structures » ! Un néologisme Semafilo qui demande explication, je vous l’accorde ! L’architecture s’apprend comme toute chose afin que les édifices aient des fondements solides, qu’ils soient fonctionnels à ce pourquoi on les destine, qu’ils se maintiennent dans le temps. C’est le fond, qui reste indispensable à…

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    Gaudi: Vamos  !

      Après un processus de libération, cette étape du parcours d’Antoni Gaudì est liée à la construction. Tant au sens pratique que figuré !   En dehors des sentiers battus de Barcelone, C’est à une vingtaine de kilomètres de la ville catalane que Gaudì fut appelé pour compléter la vision de la colonie industrielle de E.Güell. À l’époque de l’essor de la production textile industrielle (fin 1800) à Santa Coloma de Cervelló, Güell donne carte blanche à Gaudi pour ajouter une église au village comprenant déjà des unités de production et des habitations. Entre 1908 et 1914, Gaudì a la chance de développer sa vision : cette construction inclut pour la…

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    Retrouver ses racines

    Pourquoi les racines sont elles si importantes ? Oui on nous répète qu’il s’agit d’ être bien ancrés et ne pas vaciller en grandissant dans les hauteurs mais avez vous déjà eu l’impression nette de ne plus être connecté physiquement avec la terre?   Avez-vous déjà eu la sensation de ne plus être sur terre ? “Oui” me direz-vous : “facile”: en avion par exemple… OK mais si je vous dis que cela m’est arrivé alors que mes pieds touchaient le sol ? Et sans avoir altéré mon esprit avec quoique ce soit… Hein ? Je vous sens perplexe …mais c’est bien ce qui s’est passé quand j’ai passé 48 heures…

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    Miro

    chercher le bruit caché dans le silence, le mouvement dans l’immobilité, la vie dans l’intimité, l’infini dans le fini, des formes dans le vide et moi -même dans l’anonymat Cette citation de Joa Mirò fait partie de la légende de l’un de ses tableaux à sa fondation à Barcelone. Elle est écrite en minuscule (lunettes obligatoires si vous vous y rendez en personne de plus de 45 ans comme moi..) et pourtant elle est fondamentale! C’est comme ça que finalement j’ai pu commencer à comprendre Mirò : sa profonde recherche, au-delà des conventions picturales, des signes qui lient les aspects en apparence contraires de la vie. Mirò et moi ça fait…

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    La toute première fois

    Pour les Français de mon époque cela rappelle une chanson de Jeanne Mas, pour les italiens c’est plus “dolce vita” comme concept mais trêve de plaisanterie, car c’est l’authenticité et le sincère partage qui me poussent à vous écrire. C’est donc de notre toute première Asana ensemble dont il s’agit : et bien je vais vous raconter la mienne de « première » et pour le coup elle s’inscrit en plein dans notre thème de la libération. Le contexte y est difficile: c’est l’année de mes 39 ans, je viens de subir 3 deuils de personnes proches dans ma famille (dont mon père) et une séparation avec mon compagnon depuis 11 ans… vous imaginez…